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Un amour conjugal exceptionnel, assumé mentalement, intellectuellement, sensuellement dans les bonheurs et les difficultés, telle fut la raison de vivre de l’auteur. S’il s’adresse ici à sa femme disparue, c’est que la mort est impuissante à troubler la véritable mystique de l’alliance que le couple a su créer au jour le jour pendant quarante ans de vie commune. Dans cette lettre bouleversante de simplicité, Bourbon Busset parle intimement à Laurence. Leurs défis et leurs triomphes à travers le temps, l’obstination courageuse et gaie qu’ils ont mise à construire leur union, tout cela finit par dessiner l’infini d’un visage, celui de la femme qu’il avait tendrement surnommée le Lion.

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